Tumbledown

Tumbledown
Là où les choses commencent, il y a Aku.

♥♥♥♥♥

Ce qu'elle est, ce qu'elle veut? Trop de gens le savent déja... [Secrète]

Ce qui la passionne? Trop peu de place pour en rendre compte... [Originale]

Ce qui constitue son bonheur? La trop grande chance qui lui a été offerte... [Amoureuse]

Ce qu'elle fait de son temps libre? Trop de choses incompréhensibles... [Artiste]

Ce qui compte à ses yeux? Trop de personnes importantes... [Amicale]

Ce qu'elle ressent en ce moment? Un trop plein d'émotion... [Sensible]

Ce qu'elle voudrait faire partager? Trop de phrases qui lui viennent à l'esprit... [Bavarde]

Ce qu'on pourrait lui reprocher? Trop de reflexion inutile... [Futile]

Ce dont elle est fière? Trop peu de réponses lui conviennent... [Modeste]



Ce qui la caractérise en fin de compte? Trop de défauts, pas assez de qualités... [Complexe]

[Aku est une disciple de l'exagération et de l'imagination]



Une présentation correcte? Je n'aime pas renter dans le lot, ni trop me démarquer; Aku est contradictoire. Elle suit ses idéaux et ses principes sans vraiment se remettre en question, ne supporte pas la critique. Aku veut aller loin, avec celui en qui elle croit, et a pour principal but de le satisfaire.
Je ne réclame pas d'affection mal placé, Aku possède déja ce dont elle a besoin!

Everything can tumble down, I have what I need, so I raise again.
Blah blah blah

# Posté le samedi 03 mai 2008 11:38

L'autre face des rédactions d'espagnol

L'autre face des rédactions d'espagnol
A la recherche d'une chose incompréhensible? Difficile à concrétiser, dure à gérer, casse tête infernale? Bref, à la recherche d'un nouveau défi?

Pourquoi chercher loin; les rapports humains, rien de plus, rien de moins, sont assez compliqués à saisir pour occuper les mornes et tristes dimanches fin-d'après-midi de toutes personnes mourant d'envie de se prendre la tête.

Il n'y a pas d'intermédiaire, tout doit être classé selon des catégories; catégories elles-mêmes subdivisées en notions, notions regroupant les individus. Catégories, notions, individus? L'association sonne faux, un intrus se cache parmis ces trois mots. Il faut distinguer l'abstait du concret, le vivant n'est pas à cataloguer. Il faudrait voir à ne pas tout confondre...
Qu'est ce que la relation? Un attachement entre deux personnes, qui entretiennent des rapports. Ces personnes sont liées par différents traits communs, gouts, caractèristiques et plus encore, on le saura, mais qu'est ce qui fait le détachement? Nous ne possédons pas l'exclusivité du choix, nous ne sommes pas capable de tout controler... A qui la faute? Qui faut-il blamer?
Nous lançons des "je serais toujours ton amie" à tout va, sans réfléchir aux conséquences. Mensonge? Pas tout à fait. Naiveté? Pas tant. Insouciance? Plutôt... Puisque le détachement n'est la faute de personne, il faut le prendre en compte... Rabat joie, moi? Je dirais réaliste. Nous nous détachons, c'est un fait, et nous ne pouvons rien y faire. Que dire alors des promesses? Respecter ses promesses, c'est la plus noble des intentions, mais aussi faut-il savoir compter avec sa conscience. Tenir la promesse du "toujours" et se détacher sans raison apparante, cela ne va pas ensemble. On peut choisir de se forcer, on peut choisir de laisser faire. Dans le premier cas, nous nous forçons à faire des efforts, pour une cause louable soit, mais toujours est-il que nous nous forçons. L'amitié ne vaut-elle pas plus que cela? Dans le second cas, cette dernière est perdue de toute façon.
L'hypocrisie où la perte, il faut choisir.

J'aime ce monde de relations, ou le choix est si beau.


Qu'on ne s'y méprenne pas; je ne critique rien de personnel, mes relations, autant amicale qu'amoureuse, sont loin d'être chaotiques. Il s'agit juste d'une reflexion mal placé, inspirée par mes très chères rédactions d'espagnoles.
Et maintenant, cherchons donc le rapport...


pix; to my best friend, Eky <3





# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:52

Cabine d'essayage

Cabine d'essayage
C'est quand on a des millions de choses à dire que les mots ne sortent pas.

Je suis émotive, il y a pourtant tant à raconter...

C'est quand on devrait avoir besoin de s'exprimer que rien ne nous vient.

Les mots ne sont que des mots, parfois ils ne suffisent pas à traduire toute la beauté de l'existance. Parfois, souvent... Maintenant.
Comment dire les choses... Le problème se pose exclusivement lorque l'on veut introduire le plus important. Décrire ce qu'il apporte, louer sa gentillesse, retranscrire son amour...
Futilités? Qui ne les aiment pas... Je ne m'exclus pas, et c'est pourquoi je vais parler de lui.

Toutes ses qualités ne regardent que moi, tout ses défauts ne le rendent que plus appréciable, pour peu qu'il en ai...

Il y a des choses dont on est certain dans la vie, et bien moi je suis certaine de te vouloir. Que tu me corresponds, que je ne vois que toi et qu'il faudra plus qu'une foule de catastrophes naturelles pour nous séparer.

Nous sommes l'un pour l'autre ce que nous avons toujours recherché; il n'est pas question ici de trop plein d'affection, nous nous donnons tout ce que nous avons et nous prennons tout ce que nous pouvons, sans excès. Comment pourrait-il y en avoir...
Nous n'avons pas besoin de fausses paroles et de mensonges; nous sommes honnêtes, libres et en accord. Nous savons tout deux ce que nous voulons, aucun de nous ne prétend s'empêcher d'accomplir ses rêves, car ils ne sont remplis que de nous même...
Nous ne sommes pas semblables en tout points, nous n'avons pas besoin de le croire pour être heureux.
Nous sommes différents des autres, nous n'appartenons qu'à l'ensemble que nous formons et nous ne pouvons penser qu'à nous avant tout; notre esprit ne fait plus qu'un et nous avons pour seul but de nous contenter.
Nous marchons sur le même chemin; il est plein d'espoirs et de lumière et nous fait vivre le meilleur loin des perversions.
Nous nous sommes attachés [peut être trop vite] mais [pour ressentir le meilleur].
Nous sommes NOUS, ce qui est beaucoup, ce qui représente la force et l'immunité, le bonheur et le courage d'affronter chaque jour un monde infernal.
[Moitié, Moitié]


Entouré de ceux que l'on aime, le reste n'a plus d'importance... J'ai eu la chance de trouver des gens qui seront là pour moi en toutes circonstances, qui rendent ma vie aussi belle qu'un rêve. Toi tu trône, tu tiens la torche qui me guide et m'oriente vers ce que je veux.

Je n'ai pas peur, je suis devenue indifférente à ce qui blesse car tu joue de nombreux rôles, et celui de bouclier en fait partie.

Il y aurait des tonnes de lignes à ajouter. Mais au fond, je préfère ne pas tout dévoiler, garder cette impression de ne partager avec personne, d'en savoir plus sur ce qui provoque la joie la plus totale, et tant de bonnes choses encore.
En l'occurance, toi.

Notre histoire.
Qui n'a pas de fin.


[Futilité, the end]

pix; Aku's tenshi...

# Posté le jeudi 08 mai 2008 14:54

Petit coup de déja vu

Petit coup de déja vu
Il est facile de regarder les choses de l'extérieure, de juger, d'affirmer; l'être humain semble décidemment être un privilégié parmis les créatures vivantes...
Je n'ai pas le profil de la rebellion, on aura pu le noter. Je prend, je garde, je ne demande rien. Je n'aime pas être impliqué et je n'en ai pas honte, qui dans cette situation pourrait me contredire? De toute façon j'ai peur et je me débat, comme tout le monde, mais j'ai le mérite d'essayer. Il faut le dire car on ne le voit pas, niant, ignorant les efforts; nous voila tel que nous sommes.

Nous n'avons pas pour habitude d'être géné, de savoir pardonner, d'accepter la paix, nous sommes intolérants, bêtes et méchants, nous aimons répendre le chaos et semer la discorde.
[Qui sommes nous?]
jeunes, adolescents, appellons nous comme nous le voulons, après tout.

"adolescent, vous dites? olala, mais c'est la crise en perspective!"
Vous, les autres, les grands, vous qui jugez, qui connaissez l'existance telle qu'elle est, vous de qui nous descendons, vous qui nous avez donner naissance; vous vivez dans votre monde capitonné, où tout est beau selon vos principes.
[Arg, il ne faut pas parler de ça!]
Ils savent mieux que nous, ils ont vécut, déja! Ils cherchent à nous protéger, c'est ainsi qu'ils se défendent, et ont-ils vraiment tord?

"C'est compliqué les relations familiale de toute façon, c'est normal que ça n'aille pas bien"
Voila en apparence la conclusion de l'affaire.
Ah bon?!
Je ne suis pas d'accord. Ils ont à améliorer des choses, il en est de même pour nous, pas la peine d'être fataliste.

Pour eux, nous sommes en crise, cela va passer, avec l'age, sûrement. Peut être jamais, et on dira "Il est resté un enfant dans sa tête" avec un air de pitié. L'adolescence, c'est donc pitoyable, très bien.
Pour eux, nous ne savons rien et avons beaucoup à apprendre, nous sommes constamment en recherche de nous même, égocentrique et avide. Mais nous sommes beaucoup plus construit qu'ils pourraient le croire, et c'est grace à eux.
Pour eux, nous nous croyons libre, beaucoup trop. C'est vrai qu'après tout nous sommes loin de l'être. C'est dit dans la devise nationale.

Ce qu'ils voudraient? Que nous sachions ce que nous voulons, justement. Que nous batissions nos valeurs, vis à vis de l'extérieur, au travers de nos propres expériences.
[Ce n'est pas nouveau, on voit cela partout.]

Le problème? Ils nous en empêchent, trop protecteur qu'ils sont. Je me trompe peut être, mais les interdictions et les restrictions nous concernent tous. Non?

Heureusement, la contradiction ne tue pas.

Ils cherchent toujours à voir à notre place, sans comprendre qu'imposer leurs idées ne nous fera pas grandir. La maturité s'acquiert par les coups du destin, qu'ils soient bons ou mauvais; le vrai problème, il me semble, c'est qu'ils ne peuvent s'êmpécher de croire qu'ils leur est possible de se reconstruire en nous construisant, qu'ils ont une chance de racheter leurs erreurs en évitant les notres.

Nous ne fonctionnons pas comme cela.
Si nous ne nous inquiétons pas, c'est que nous avons appris à nous pardonner. C'est une capacité qui se perd avec l'age, vraisemblablement...

pix: family pic...

# Posté le dimanche 11 mai 2008 14:49

Give up [NOT]

Give up
L'humanité me déçoit.
J'en suis une preuve probante.

Je n'aime pas ce que je deviens, il faut faire quelque chose, mais je ne vois pas vraiment d'issues. Je ne veux pas de la seule option qui semble s'imposer, c'est trop facile à dire, c'est trop cruel à penser, je ne m'en approcherais jamais. Ma volonté s'y oppose. Il y a toujours des solutions.

Cela me parait facile pourtant. Prendre sur soi, ce n'est pas la mer à boire, mais on ne se refait pas et c'est indéniable. C'est une des grandes véris que j'ai apprise en vivant... Alors, comment en sort t'on? Comment peut on proger ce que l'on a de plus précieux lorsque l'on change, que l'on devient un être noir et triste parce que trop poussé à bout? Je ne me reconnais plus...
J
e balaye moi même mes principes, je me sali, je suis brulée à vif par ma propre animosité, j'inverse tout et je recommence. Je n'apprend pas de mes erreurs.
Je recommence, je recommence, je recommence.
Je tente de me persuader d'être ce que je ne suis pas et dans la pratique l'ensemble sonne faux.

La couleur est terne et insipide, je me sens detestable.

# Posté le mardi 20 mai 2008 13:29

Modifié le vendredi 30 mai 2008 15:04